Fonderie à la cire perdue une spécialité Bretonne

La fonderie à la cire perdue : une tradition bretonne à l’honneur

La fonderie à la cire perdue est un procédé ancien qui consiste à fabriquer des pièces métalliques à partir d’un modèle en cire. Cette technique, qui demande une grande habileté manuelle et artistique, est très répandue en Bretagne, où elle a permis de créer des œuvres d’art et des produits industriels de qualité. Nous allons vous faire découvrir les origines, les phases et les usages de la fonderie à la cire perdue en Bretagne, ainsi que les défis et les opportunités de cette spécialité régionale.

Les origines de la fonderie à la cire perdue en Bretagne

La fonderie à la cire perdue est un art millénaire, qui a été employé par les civilisations égyptiennes, grecques, romaines ou chinoise pour créer des objets d’art ou des armes. En Bretagne, cet art a été transmis dès le Moyen Âge, par les moines de l’abbaye de Landévennec, qui réalisaient des cloches et des croix en bronze. Au XVIIe siècle, la fonderie à la cire perdue prend de l’ampleur avec la fondation de la manufacture royale du Diben, à Plougasnou, qui fournissait des canons pour la marine française. Au XIXe siècle, la fonderie à la cire perdue se diversifie dans le domaine de l’orfèvrerie et de la bijouterie, avec des artisans célèbres comme les frères Lucas, à Quimper, ou les Le Roux, à Lorient. Aujourd’hui, la fonderie à la cire perdue est toujours active en Bretagne, grâce à des entreprises comme Nowak, qui conçoit des pièces en acier, en inox ou en superalliage pour les secteurs industriels et médicaux.

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Les étapes de la fonderie à la cire perdue en Bretagne

La Bretagne connue pour ses fonderies, maîtrise depuis longtemps la technique de la cire perdue. Ce procédé permet de fabriquer des pièces métalliques à partir d’un moule réalisé avec un modèle en cire. Les étapes principales sont les suivantes :

  • La réalisation du modèle en cire : il s’agit de sculpter ou de mouler la pièce en cire, en respectant les dimensions et les détails souhaités.
  • La confection du moule réfractaire : il s’agit d’enrober le modèle en cire d’un matériau résistant aux hautes températures, comme du plâtre ou de la céramique.
  • La fonte de la cire : il s’agit de chauffer le moule réfractaire pour faire fondre et évacuer la cire, en créant ainsi une cavité aux formes de la pièce.
  • Le coulage du métal : il s’agit d’injecter le métal en fusion, comme du bronze, de l’acier ou du titane, dans le moule réfractaire.
  • Le démoulage et la finition : il s’agit de casser le moule réfractaire pour extraire la pièce métallique, puis de la nettoyer, de l’ébarber et de la polir.

La fonderie à la cire perdue est un procédé qui allie tradition et innovation, art et industrie, savoir-faire et créativité. En Bretagne, cette technique est un patrimoine vivant, qui témoigne de l’histoire et de la culture de la région. La fonderie à la cire perdue est aussi un atout économique, qui permet de répondre aux besoins des secteurs les plus exigeants. La fonderie à la cire perdue est donc une tradition bretonne à l’honneur, qui mérite d’être connue et reconnue.

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